dimanche 27 août 2017

Zéro déchet & camping : nos vacances en Dordogne

La rentrée approche à pas de géant et nous n'avons pas encore pris le temps de vous parler des vacances... on va dire que c'est pour faire durer le plaisir !


Chez les castors, les vacances d'été riment avec CAMPING ! Parce qu'on aime profiter du grand air, parce que la vie en tente coupe avec le quotidien (pas beaucoup de confort, mais pas beaucoup de ménage non plus, ahaha !), parce qu'on aime se retrouver en pleine nature et parce qu'on y fait souvent des rencontres.
Le camping est-il compatible avec un mode de vie zéro déchet ? That is the question !!

En 2016, nous avions mis le cap sur l'Auvergne, mais avions laissé le zéro déchet de côté le temps des vacances, cela nous semblait presque trop compliqué d'ajouter ce paramètre dans notre séjour en camping.
Cette année, nous étions bien décidés à faire plus attention, les sacs en tissu et les tup tup étaient du voyage, direction la Dordogne !

Nous avions choisi le camping La Noyeraie, à Groléjac, à une dizaine de km de Sarlat. Il s'agit d'un camping dit "à la ferme" : les propriétaires cultivent et ont des animaux, toutefois c'est un camping tout à fait classique sur les autres plans, format familial (et convivial), sans animation (ça nous va), calme, mini budget, piscine, entretien impeccable. Les poubelles respectent le tri sélectif et un composteur est à disposition.

vendredi 25 août 2017

Faire ses conserves de sauce tomate

La sauce tomate en bocal est un aliment que l'on consomme tout au long de l'année chez nous, c'est l'amie des mercredi midis pressés et des pâtes bolo adorées des castors juniors.
La sauce tomate de magasin bio est loin d'être donnée, c'était donc l'un de nos objectifs de l'été 2017 que de faire nos propres conserves de sauce !

L'idéal est bien sûr d'utiliser des tomates bien mûres de votre potager (et ça permet d'écouler les stocks quand elles donnent en abondance), sinon, n'hésitez pas à faire les fins de marchés pour récupérer des tomates un peu abîmées à prix tout doux.
Ici, nous avons utilisé de grosses tomates bien charnues de variétés anciennes bio (très goûtues en comparaison avec les tomates rondes et fades pleines d'eau de supermarché), achetées sur le marché. On vous recommande au passage les légumes des Fermiers Bio, présents notamment sur le marché de Béthune, qui ont aussi un magasin au Hamel, à Beuvry (62).
 (Les enfants n'ont pas manqué de me faire remarquer que ma sauce est...jaune ! Normal, mes tomates étaient multicolores à tendance jaune-orangé...)

Il existe une multitude de recettes, le mieux est encore d'assaisonner le tout à votre goût !

Chez les castors, pour 4 pots de sauce, on a fait cuire :
- un oignon émincé, revenu dans 5 cl d'huile d'olive
- 5 grosses tomates anciennes coupées en dés
- de l'ail des ours, du basilic, de l'origan, du sel, du poivre, de l'ail en poudre, une pointe de curry.

N'hésitez pas à goûter en cours de préparation pour vérifier l'assaisonnement.
Quand les tomates commencent à être bien cuites, vous pouvez donner un petit coup de mixeur pour une texture plus lisse.
Nous avons laissé mijoter 45 minutes dans un faitout à feu doux, sans couvercle. Si la texture est trop liquide à votre goût, laissez mijoter plus longtemps !

Ensuite, nous avons réparti dans des pots propres (type pots à confiture ou pots à conserves), et avons fermé les couvercles. 

Nous avons ensuite déposé les pots dans un grand faitout rempli d'eau (à hauteur des pots) et avons porté à ébullition, pendant une heure, puis laissé refroidir dans l'eau, avant de pouvoir ranger les pots dans le placard !
Normalement, quand ils refroidissent, vous entendez les couvercles faire "clic" (ou "pop"...), c'est le signe que la stérilisation a bien marché.
Maintenant, on a hââââte de goûter.

Nous nous sommes contentés d'une petite fournée pour cette fois, mais si c'est un succès, nous renouvellerons l'expérience pour subsister quelques mois !

NB : si vous avez la flemme de faire des conserves, vous pouvez toujours mettre le tout au congélateur ;)

Eh hop, un pas de plus vers l'autonomie, un pas de moins vers le supermarché !!!

Remarque : On a trouvé des pots à conserve pour petits budgets chez Lidl (oui, on y va ponctuellement, car leur PQ écolo/compostable/biodégradable est à prix mini), la même marque est vendue aussi chez Action en différents formats. 

dimanche 23 juillet 2017

La force du collectif

Vous vous demandez peut-être ce qu'on devient, chez les castors. Il est vrai que les publications se sont espacées, et pourtant... La transition est toujours - et plus que jamais - d'actualité dans notre joyeux foyer.

En réalité, il y a une force qui nous porte depuis plusieurs mois, celle du collectif.

Il y a bien sûr l'association Ter(re)tous Transition, toute fraîche et guillerette, qui nous prend un peu de temps (et c'est tant mieux) et qui couve de nombreux projets enthousiasmants. Si elle existe aujourd'hui, c'est grâce à l'auberge espagnole à laquelle on a invité les habitants de notre quartier en mars : avancer au-delà de la démarche familiale et aller à la rencontre de ses voisins, une action a priori simple (quoique, dans notre société, pas si évidente...) qui a eu un effet boule de neige.

Mais ces dernières semaines ont aussi été riches en rencontres et en invitations. La fête des voisins (merci Marie d'avoir fait le lien entre tout ce petit monde) fut un vrai beau succès humain intergénérationnel. Rencontres, accueil de nouveaux voisins, échanges de recettes, humour, jeux d'enfants, prises de contacts, dégustation d'orties...et puis, qu'est-ce qu'on a ri ! C'est peut-être là le plus important !
(Fête des voisins)

Des rencontres virtuelles se sont concrétisées in real life !

lundi 19 juin 2017

Ice Tea maison !

En ces journées caniculaires, on se dit qu'une recette de thé glacé maison sera la bienvenue !

Voici une boisson qui est simple comme bonjour à préparer, et très minimaliste du côté des ingrédients (et donc des déchets...).


Il vous faut :

- un litre d'eau bouillante
- une boule à thé de thé noir en vrac (ou un sachet de thé noir), éventuellement aromatisé
- 4 cuillères à soupe de sucre (de canne non raffiné, c'est mieux, si vous avez suivi...)
- un demi-citron bio

Faites bouillir un litre d'eau dans une casserole. Quand elle bout, coupez le feu et faites infuser le thé quelques minutes (à voir selon vos goûts, 2 à 5 minutes pour un thé plus ou moins corsé). Placez la préparation dans une bouteille propre, ajoutez le sucre et le citron coupé en rondelles ou en dés. Réservez au frais au moins quatre heures avant de servir.

Pour éviter que votre réfrigérateur ne consomme trop d'énergie, laissez refroidir à température ambiante avant de mettre au frais !

Pour un thé glacé zéro déchet : on achète du thé en vrac dans son propre contenant, et soit on réutilise ensuite les morceaux de citron dans un gâteau, soit on les composte.

Remarque : ici on utilise du thé earl grey à la bergamote, qu'on boit finalement rarement chaud, mais qu'on adore en version thé glacé ! A vous de tester les associations qui vous plaisent !
On préfère le thé glacé aromatisé au citron plutôt qu'à d'autres fruits car il est, à notre sens, bien plus rafraîchissant. Toutefois, rien n'empêche de s'amuser avec des pêches ou autres !

samedi 10 juin 2017

Alternatives au sucre blanc

Chez les castors, le sucre blanc a disparu de la cuisine. Ce choix, nous l'avons fait pour notre santé. Pour autant, on utilise encore du sucre, mais un sucre bien meilleur et surtout, on lui a trouvé aussi quelques alternatives. Qui a dit que sans sucre blanc il n'y avait pas de plaisir ?




Le sucre blanc est-il naturel ?

Le sucre blanc, qui est en fait du saccharose pur, est mauvais pour la santé, n'ayons pas peur des mots. Autrefois, le seul "sucre" (à proprement parler) qui était utilisé provenait de la canne à sucre. C'est au XIXème siècle que la France a développé la culture de la betterave en vue de la production industrielle de sucre blanc. Mais cet aliment présent dans toutes les cuisines n'est pas naturel : il est issu de nombreuses transformations, à savoir des traitements physiques et chimiques, qu'on appelle le raffinage.


Sucre blanc et santé

Si le sucre extrait d'autres végétaux et qui n'est pas raffiné contient des vitamines, des oligo-éléments, le sucre blanc, lui, n'a plus aucun intérêt nutritif, il est constitué de calories tout bonnement vides ! A ceux qui opteraient pour la cassonade ou le sucre blond en pensant bien faire, attention : il ne s'agit de rien d'autre que du sucre blanc recoloré avec du caramel. Intérêt nutritionnel zéro.
Quand on sait que le sucre blanc est ajouté, parfois en quantités ahurissantes, à une foule d'aliments industriels (sauces, biscuits, sodas, jus de fruits, charcuterie, plats préparés, pain de mie, biscuits apéritifs, compotes, desserts...), il est aisé de comprendre l'explosion des problèmes de santé comme l'obésité ou le diabète dans notre société moderne.
Le sucre a un autre inconvénient : il est comparable à une drogue dans la mesure où il active des zones du cerveau associées au plaisir et crée une certaine dépendance. On comprend mieux pourquoi on est tentés de finir un paquet de bonbons tout juste entamé, ou encore pourquoi les enfants en raffolent.
Par ailleurs, il est actuellement défendu qu'une importante consommation de sucre libérerait dans l'organisme des substances aidant à la prolifération des cellules cancéreuses. Il y a de quoi s'inquiéter.

jeudi 25 mai 2017

Y’a du caca dans l’eau potable....

Lorsqu’on parle de transition, on axe souvent cette question autour de la future (mais non moins réelle) raréfaction des énergies fossiles que sont le pétrole et le gaz et de leur empreinte écologique néfaste. Et l’on cherche avec raison à en réduire notre consommation.
Chez les castors, une ressource bien plus importante selon nous doit être économisée et mise sur le devant de la scène : l’eau  !

Parce que si on imagine vraiment sans trop de difficulté une vie sans pétrole et sans plastique (essayez ça fait du bien!), c’est un peu plus compliqué d’imaginer un monde sans eau et surtout sans eau potable...

Quelques chiffres qui donnent à réfléchir...

Notre jolie planète a comme petit surnom la planète bleue. Et pour cause, l’eau recouvre 72 % de la surface la Terre !

jeudi 18 mai 2017

Inititiation à la permaculture à l'air des pichoulis


Dans notre projet de retour à la terre et notre envie de créer un jardin partagé et ouvert, le plus respectueux possible de l’homme et de la nature, j’ai lu pas mal de livres et documentations ayant trait à la permaculture.

J’aurais aimé faire une formation de plusieurs jours dans ce domaine mais les coûts parfois élevés et surtout le temps manquant m’ont empêché d’envisager pour l’instant un tel projet.

Alors quand je suis tombé sur la page facebook de l’Air des pichoulis proposant une initiation à la permaculture sur deux jours à HERRIN (59) pour 90€ repas du midi compris, je n’ai pas longtemps hésité, et j’ai bien fait !


Le deal était assez clair dès le départ : il ne s’agissait pas de pratiquer des techniques de jardinage mais bien de « découvrir une approche globale de conception de systèmes grâce à la mise en œuvre de l'éthique, des principes et de la méthode de design permaculture ».

Autrement dit, le week-end n’avait pas pour but de nous faire pratiquer la grelinette mais plutôt de nous faire appréhender de manière concrète, au travers d'échanges et d'activités, la notion de permaculture dans sa globalité.

Moi qui avait découvert essentiellement la question dans les livres, je n’attendais que ça !